Affichage des articles dont le libellé est diagnostic stratégique. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est diagnostic stratégique. Afficher tous les articles

mercredi 8 février 2012

Cartouches...à lire et à exploiter

Parcequ'une remise en cause permanente est un gage de compétitivité et dans le prolongement de mon précédent post sur le syndrôme de la ligne Maginot, je vous conseille vivement la lecture du nouveau livre de Philippe Baumard, professeur à l'Ecole Polytechnique et à l'Ecole de Guerre Economique :

Le vide stratégique.

Présentation de l'Editeur :

"Les trois crises majeures - sociale, économico-financière et énergétique – signent l’échec des modèles stratégiques et de tous leurs systèmes d’alerte. Pourtant, tous les signaux avant-coureurs étaient connus. D’où proviennent cette absence d’anticipation et ces réactions conçues dans l’improvisation ?

Les auteurs montrent, exemples à l’appui, les racines de ces aveuglements successifs. Ils expliquent comment la dilution de la notion de puissance égare les grands Etats ou les grandes entreprises dans des logiques plus spectaculaires qu’efficaces et comment, au final, les « faits stratégiques » échappent aujourd’hui aux décideurs politiques ou industriels : la dictature de l’immédiateté prend le pas sur l’analyse stratégique.

Alors qu’aucune vision de société n’émerge et que personne ne paraît capable de dire à quoi ressemblera demain notre univers actuel, les Strategoi se bornent à recenser les craintes sans proposer les options. Pour combler ce grand vide stratégique, les auteurs plaident pour un renouveau de l’imagination stratégique qui passe par le refus de nos routines et l’acceptation assumée de l’inattendu, même le plus incongru".

mercredi 1 février 2012

Le diagnostic "achat"

"Parce qu’on n’achète pas une entreprise sur son bilan passé mais sur ses potentialités".


Rares sont les candidats au rachat de TPE-PME qui disposent d'une information suffisamment précise d'une entreprise. La priorité est en effet clairement donnée aux éléments chiffrés.

Le bilan reflète le résultat du travail effectué et des décisions comptables prises par l’entreprise. Ils permettent donc au candidat d’espérer qu’à travail égal et à environnement constant les résultats se maintiendront dans le temps.

En revanche les chiffres n'expliquent ni le fonctionnement profond, ni les potentialités d’une entreprise, ni les éléments d'incertitude (départs de personnels, culture d'entreprise, ...), ni les mesures d'urgence à prendre (réorganisation, recrutements, nouvelle communication...).

Par ailleurs ils n'informent en rien des bouleversements récents de l'environnement et des conséquences directs sur les résultats, ni des bouleversements probables et des possibles conséquences pour l'entreprise.


Ces données sont pourtant celles que l’entreprise devrait fournir et que le candidat devrait chercher à connaître.

L’acte de cession est en effet un acte stratégique majeur pour l’entreprise.

C’est l’occasion pour vous de refonder un affectio societatis sur le travail des associés soit, mais surtout avec des objectifs stratégiques précis, avec pour but ultime d'améliorer votre niveau de compétitivité.

C'est l'objectif du diagnostic "achat".

En plus de l’analyse des 5 axes stratégiques de l’entreprise, le diagnostic «achat» mettra donc en lumière plus particulièrement l’identité de l’étude, ses potentialités, les aspirations des associés en place, les objectifs de l’entreprise.

Il pourra être couplé à un profilage du ou des candidats retenus pour mieux connaître leurs potentialités, leurs aspirations et voir si leur personnalité peut s’accorder au mode de management des associés en place.


Le diagnostic «achat» permet donc :
- de donner à l’acquéreur une vision éclairée de l’entreprise, de son positionnement et de son environnement.
- de mieux choisir l’associé en fonction des projets choisis et de ses capacités.